C’est en regardant Anne Sinclair dans 7/7 et surtout en lisant les chroniques judiciaires de Frédéric Pottcher dans Match à propos des grandes affaires du siècle, que j’ai voulu être journaliste. J’avais 13 ans et je n’ai jamais changé d’avis. J’aurais adoré me trouver dans un tribunal à regarder comme au microscope la vie des gens. Mais la cuisine, finalement, c’est pareil, elle est la vie, le quotidien, et je suis très gourmande !
Après une école de journalisme à Paris et deux années de piges et CDD en presse généraliste, je suis entrée dans un titre professionnel, puis dans un mensuel grand public spécialisé en cuisine qui m’a permis de partir à la rencontre des artisans qui font nos bons produits.
Je travaille à Femme Actuelle depuis 2002 et la nécessité de se renouveler, avec un esprit pratique, est si grande que je ne m’ennuie jamais ! Et puis il faut garder le niveau d’exigence du journal, donc de nos lectrices, quant à la fiabilité de ce que nous proposons dans la rubrique…
Dégraisser les magrets de canard.
Eplucher un ananas et surtout une courge, la plus grosse, le potiron, parce qu’il faut être costaud, on risque à chaque instant de se couper les doigts.
J’espère, oui, dès lors qu’on sait faire la part des choses et qu’elles (les critiques) sont légitimes. Ce qui est pénible, c’est l’injustice et la mauvaise foi.
Oh, non ! Je rougirais et perdrais mon peu de moyens !
Je me garderais bien de leur en donner, je les trouve très courageux, simplement peut-être de tenter la concentration.
L’entrecôte.
Le rouget.
Le poivre noir.
Le mixeur plongeant et/ou le presse-purée.
Le fooding, toujours gournand, avec l’air de ne pas y toucher.